De votre message
à la mise en ligne.
Un site livré en deux à quatre semaines à compter de votre message, sans que vous ayez à apprendre quoi que ce soit. Voici exactement qui fait quoi, quand, et ce qu'il en est du référencement, de la publicité et des statistiques.
Quelques lignes par écrit
Tout commence par un message, par le formulaire ou par courriel. Vous me dites ce que vous faites, à qui vous vous adressez et ce que le site doit provoquer : un appel, une réservation, une demande de devis, ou simplement exister quand on cherche votre nom. Quelques lignes suffisent.
C'est volontaire, et c'est à votre avantage : vous écrivez quand cela vous arrange, je prends le temps de réfléchir avant de répondre plutôt que d'improviser au téléphone, et vous gardez une trace écrite de ce qui a été dit.
Je réponds, et nous fixons un rendez-vous
Vous recevez une vraie réponse écrite : la collection qui convient, le modèle que je vous recommande, le prix et le délai. Pas de devis à rallonge, pas de relance commerciale.
Si le projet se précise, nous convenons d'un rendez-vous téléphonique d'une vingtaine de minutes, à l'heure qui vous arrange — y compris en début de soirée. C'est là qu'on tranche les derniers points.
Vous rassemblez la matière
C'est la seule partie qui vous demande du temps, et c'est normal : personne ne connaît votre activité mieux que vous. Il me faut vos textes, vos photos, votre logo s'il existe, vos horaires, vos tarifs, vos coordonnées.
Si vous n'avez pas de textes — c'est le cas le plus fréquent — je vous envoie une trame : une trentaine de questions simples auxquelles vous répondez en quelques phrases. Je me charge de transformer vos réponses en pages qui se tiennent. Si vous n'avez pas de photos correctes, je vous le dis franchement, parce qu'une belle mise en page ne rattrape jamais une mauvaise photo.
J'adapte et je vous montre
Je pars du modèle choisi et je l'ajuste : vos couleurs, votre typographie si vous en avez une, vos contenus, les pages en plus ou en moins. Vous recevez un lien privé vers le site complet, sur une adresse temporaire, avant toute mise en ligne.
Vous le parcourez, vous notez ce qui ne va pas, et nous reprenons. Deux séries de corrections sont comprises dans le prix, ce qui suffit presque toujours. Au-delà, c'est facturé à l'heure, et vous êtes prévenu avant.
La mise en ligne
Je réserve le nom de domaine à votre nom — pas au mien — j'installe le certificat de sécurité, je configure les adresses de courriel si vous en voulez, et je déclare le site aux moteurs de recherche.
Vous recevez un document récapitulatif : où sont vos fichiers, qui détient quoi, comment récupérer l'ensemble si un jour vous partez. Rien n'est verrouillé.
Qui fait quoi.
Trois choses, pas davantage
- Choisir un modèle parmi les dix.
- Répondre à la trame de questions, ou envoyer vos textes.
- Relire et me dire ce qui ne va pas.
Vous n'avez aucun logiciel à installer, aucun compte à créer, aucun mot de passe à retenir.
Tout le reste
- L'écriture et la mise en page des contenus.
- L'adaptation graphique du modèle à votre univers.
- Le domaine, l'hébergement, le certificat, les courriels.
- La lisibilité sur téléphone, tablette et ordinateur.
- Le référencement de base et la déclaration aux moteurs.
Et le référencement ?
Être trouvé sur Google, c'est souvent la vraie raison pour laquelle on fait un site. La réponse honnête tient en trois colonnes : ce qui est compris, ce qui se paie à part, et ce que je refuse de vous vendre.
Les fondations
- Une structure de titres claire : une page, une idée, un titre principal.
- Des adresses de pages lisibles et stables, jamais une suite de chiffres.
- Un site affiché en moins d'une seconde. Google en tient compte, vos visiteurs encore davantage.
- Une lecture parfaite sur téléphone : c'est cette version-là que Google indexe.
- Vos informations en données structurées : activité, adresse, horaires, tarifs.
- Le site déclaré à Google et à Bing, avec son plan et son suivi d'indexation.
- Les balises de partage, pour que votre lien ait une vraie vignette sur WhatsApp, LinkedIn ou Facebook.
- Des textes écrits pour être lus par des humains : c'est encore la meilleure méthode connue pour être compris par une machine.
Quand cela vaut le coup
- La fiche Google, 150 €. Pour une activité locale, c'est ce qui rapporte le plus, très loin devant le site lui-même.
- Une page ciblée, 190 €. Une page entière écrite autour d'une recherche précise que vos clients tapent réellement.
- Le rapport de position, compris dans le suivi trimestriel et mensuel : où vous sortez, sur quoi, et ce qui a bougé depuis la dernière fois.
- Et je vous dis franchement quand une option ne servira à rien chez vous. Il m'arrive de déconseiller les trois.
Et pourquoi
- Aucune promesse de première place. Personne ne peut la garantir, et ceux qui la garantissent vous la facturent au mois pendant deux ans.
- Aucun abonnement de référencement. Le jour où vous en aurez réellement besoin, ce sera que votre activité aura grandi — et je vous dirai vers qui aller.
- Aucune commission sur la publicité. Je peux paramétrer une campagne si vous y tenez, mais le budget va à Google, pas à moi, et vous gardez la main dessus.
- Aucun achat de liens. C'est contraire aux règles de Google et cela finit toujours par se retourner contre le site.
Pour une activité locale, la vérité tient en une phrase : votre fiche Google et les avis de vos clients pèsent plus lourd que tout le reste. Le site sert à transformer la visite en appel, pas à la faire apparaître toute seule.
La publicité,
et les chiffres.
Le référencement prend des mois. La publicité, elle, donne des visites dès le premier jour — mais elle se paie chaque jour. Et dans les deux cas, il faut pouvoir mesurer ce que ça rapporte.
Acheter une place en haut des résultats
- Le compte est le vôtre, toujours. Je le crée avec vous, à votre nom, avec votre moyen de paiement. Le budget part directement chez Google : il ne transite jamais par moi, et je ne prends aucune commission dessus.
- Mon travail, c'est le réglage : les mots sur lesquels apparaître, ceux qu'il faut exclure, le périmètre géographique, les textes des annonces, et le suivi des appels et des formulaires pour savoir ce que la campagne rapporte vraiment. 390 €, une fois.
- Le réglage mois après mois est compris dans la formule de suivi mensuel. Une campagne qu'on ne touche plus perd de l'argent, lentement mais sûrement.
- Et je vous dirai non en dessous de 300 € de budget mensuel : il n'y a pas assez de données pour régler quoi que ce soit, et la mise en place pèse plus lourd que la campagne. Pour une activité locale qui démarre, la fiche Google et les avis de vos clients coûtent zéro et rapportent davantage.
Savoir, sans faire fuir
- Comprises dans tous les sites : combien de personnes viennent, par quelles pages, depuis quelles recherches, sur quel appareil, et lesquelles vous appellent ensuite.
- Sans cookie et sans bannière. Ce n'est pas une limitation, c'est un choix : les outils de mesure exemptés de consentement existent, la CNIL en fixe les conditions, et ils donnent exactement les chiffres qui servent à décider.
- Vos visiteurs ne cliquent sur rien en arrivant. Personne n'aime la fenêtre des cookies, et elle fait partir une partie des gens avant même la première page.
- Si vous voulez Google Analytics malgré tout, c'est possible, 190 €. Mais il faut alors une bannière de consentement, et une part importante des visiteurs la refuse : vos chiffres deviennent moins fiables que ceux que je vous donne sans bannière. Je préfère vous le dire avant plutôt qu'après.
La règle que j'applique pour moi-même : d'abord la fiche Google et les avis, qui ne coûtent rien. Ensuite un site qui transforme la visite en appel. La publicité en dernier, quand il y a quelque chose à amplifier.
Et une fois
en ligne ?
Le site est à vous, vraiment
Le nom de domaine est déposé à votre nom dès le premier jour. Les fichiers du site vous sont remis sur simple demande, dans un format que n'importe quel autre prestataire saura reprendre. Il n'y a pas de clause de sortie, pas de préavis, pas de rachat.
Un site doit être entretenu
Ce n'est pas un argument commercial : un site laissé sans mise à jour pendant deux ans finit par présenter des failles connues, et les navigateurs commencent à l'afficher avec des avertissements. C'est pour cela que le suivi existe comme formule séparée, au rythme que vous choisissez.
Vous voulez modifier le site vous-même
C'est l'option interface d'administration, à 390 €. Vous recevez une adresse à vous, votresite.fr/admin, et un mot de passe personnel. Vous y changez les textes, les photos, les tarifs, les horaires, et vous publiez. Pas de logiciel à installer, pas de formation de trois heures : c'est une page, avec des champs, et un bouton pour enregistrer.
Cet accès ne donne la main que sur le contenu de votre site. Vous n'avez ni compte sur le panneau d'hébergement, ni accès FTP, ni accès au serveur, et c'est volontaire : ces accès-là ouvrent bien plus de portes qu'il n'en faut pour changer un horaire, et c'est par eux qu'arrivent la plupart des incidents.
Cela se décide au départ, parce que cela change la façon dont le site est construit. On peut aussi n'ouvrir que ce qui bouge vraiment : dans la plupart des cas, ce sont les horaires, les tarifs et les actualités, et rien d'autre.
Si vous refondez tout dans trois ans
Une refonte complète est un nouveau projet, donc un nouveau tarif. En revanche, si vous êtes suivi, vous bénéficiez d'un prix de reprise : je connais déjà votre activité et vos contenus, et cela se voit sur la facture.